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POMEYS de l'îlot nature à la boutasse ?
documents CCML, Gémini et quelques commentaires venus d'ailleurs...
De la piscine à la boutasse ?
Dans les années 1980-1990, la baignade au lac de Hurongues, sa zone de loisirs et son camping remportaient un vif succès touristique en période estivale, attirant une clientèle locale, régionale et étrangère. Mais, depuis 1995 et jusqu’à aujourd’hui, après le renforcement des normes sanitaires, la baignade a été interdite sur ce site.
Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) évoque l’opportunité un espace de baignade en plein air qui n’existe pas à ce jour dans les Monts du Lyonnais et dans sa proche périphérie. C’est en ce sens que la CCMDL porte ce projet de création d’un bassin de baignade naturelle (initialement biologique) sur le plan d’eau de Hurongues, à Pomeys.
Les élus du territoire ont souhaité renouer avec ce patrimoine touristique et ont inscrit dans leur plan de mandat 2021-2026, la création de ce bassin de baignade naturelle, avec l’ambition de répondre à la demande d’une clientèle locale, métropolitaine et étrangère qui pourront profiter d’un espace de baignade en plein air à moins d’une heure de leur domicile.
demande locale : la population n’a pas été consultée par vote (des réunions à Pomeys ont eu lieu) et aurait préféré un simple toboggan à la piscine et un parcours santé (bien entretenu) autour de Hurongues
Le bassin de baignade de Hurongues a vocation à devenir l’un des principaux sites touristiques locaux en matière d’aménagement et de fréquentation.
Ce projet constitue pour la collectivité l’un des plus importants investissements touristiques de ces dernières années. Il s’inscrit dans une stratégie de diversification et de renforcement de l’offre touristique.
Le cout généralement cité est de 3,6 millions (mais ce n’est pas fini ) avec certes des subventions (mais c’est encore notre argent) pour une population de 35 417 habitants (dernier recensement) ce qui fait un peu plus de 100 € par habitant !
Compte tenu de la fréquentation attendue, le bassin de baignade peut constituer produit d’appel contribuant à la découverte du territoire des Monts du Lyonnais, de son terroir, de son patrimoine et de son savoir-faire.
L’ouverture prévue initialement au 1 juillet 2026 a été repoussé aux alentours du 10 juillet 2026. Et au final l’îlot nature n’a pas ouvert
Compte tenu de la fréquentation attendue, le bassin de baignade peut constituer produit d’appel contribuant à la découverte du territoire des Monts du Lyonnais, de son terroir, de son patrimoine et de son savoir-faire.
L'eau du projet de la nouvelle baignade naturelle de Hurongues (« L'Îlot Nature », située à Pomeys) provient directement du plan d'eau de Hurongues lui-même.
Au lieu de remplir les bassins avec de l'eau potable du réseau public ou de la renouveler en continu, le système fonctionne sur un principe de prélèvement local et de boucle fermée.
Le prélèvement : L'eau est pompée directement depuis le lac de Hurongues pour alimenter les bassins (la pataugeoire et le grand bassin flottant). Le projet initial prévoyait 3 bassins
Le traitement sans chimie : Avant et pendant son passage dans la zone de baignade, cette eau passe par un système de filtration mécanique puis par un traitement aux rayons ultraviolets (UV) pour éliminer les bactéries, sans aucun recours à des produits chimiques (pas de chlore ni de brome).
Lien direct avec les cyanobactéries : Comme l'eau est prélevée dans le plan d'eau, sa qualité dépend directement de la santé du lac. Lorsque le lac connaît une forte prolifération de cyanobactéries pendant les épisodes de chaleur, la concentration dans le plan d'eau peut devenir trop importante pour que le système de filtration UV parvienne à maintenir l'eau sous les seuils de sécurité fixés par l'ARS (Agence Régionale de Santé).
Ce qu'il faut savoir sur les cyanobactéries Bien connues puisque présentes de temps en temps dans d’autres sites.
De quoi s’agit-il ? Ce sont des bactéries qui ont la particularité de réaliser la photosynthèse (fabriquer de l'énergie grâce à la lumière du soleil) comme les plantes, ce qui leur donne cette couleur bleu-vert caractéristique.
Où les trouve-t-on ? On les croise surtout dans les eaux douces stagnantes ou à faible courant (lacs, étangs, retenues d'eau, rivières calmes), particulièrement lorsque l'eau se réchauffe en été.
Le phénomène d'efflorescence : Quand il fait chaud, que l'eau stagne et qu'elle contient beaucoup de nutriments (phosphore, azote), les cyanobactéries se multiplient à toute vitesse. L'eau devient alors verdâtre, visqueuse, ou se couvre d'une pellicule de peinture verte en surface.
Pourquoi pose-t-elle problème ? Certaines espèces de cyanobactéries produisent des cyanotoxines (des toxines naturelles) qui peuvent présenter des risques :
Pour l'humain : La baignade dans une eau contaminée peut provoquer des démangeaisons, des irritations de la peau ou des yeux, et l'ingestion involontaire d'eau peut entraîner des maux de ventre, nausées ou vertiges. Les atteintes humaines sont le plus souvent bénignes à modérées (la plupart du temps cutanées ou digestives), mais nécessitent un suivi médical.
Il n'existe aucun produit ou « remède » chimique direct pour éliminer instantanément les cyanobactéries du lac sans détruire tout l'écosystème.
Face à cette prolifération à Hurongues, la collectivité s'appuie sur deux leviers : la régulation naturelle et le système de filtration des bassins.
Le remède naturel : La météo
Le moyen le plus efficace pour stopper l'efflorescence est le changement des conditions climatiques :
Baisse des températures : Les cyanobactéries ont besoin de chaleur pour se multiplier à grande vitesse.
Pluie et vent : Le brassage de l'eau et l'apport d'eau fraîche diluent la concentration de bactéries, réoxygènent le lac et font chuter la température de l'eau.
L'action des filtres sur site : Le système de filtration mécanique et désinfection UV de la baignade fonctionne, mais il a ses limites physiques :
Il réduit déjà significativement la charge bactérienne dans les bassins par rapport à l'eau brute du lac.
Cependant, en cas de pic caniculaire, la vitesse de multiplication des bactéries dans le lac dépasse la capacité maximale de filtration.
La seule solution sanitaire : Les équipes de la Communauté de communes effectuent des prélèvements quotidiens. Dès que la météo rafraîchit et que les analyses repassent sous les seuils réglementaires fixés par l'ARS (Agence Régionale de Santé), l'accès aux bassins est rouvert. Bon courage aux amateurs !
Des températures au-dessus des normales : les canicules 2027 seront, nous l'espérons, moins sévères.
Mois d'août sous surveillance : Bien que des phases de répit temporaires surviennent avec un air plus respirable, les modèles prévoient une remontée des températures dès la première quinzaine d'août avec un risque élevé de nouvelles vagues de chaleur.
Pression sur la ressource en eau : Impact sur les cours d'eau et lacs : Les températures élevées de l'eau favorisent le maintien ou l'accentuation des épisodes d'eutrophisation (et donc la multiplication des cyanobactéries dans les plans d'eau fermés ou à faible courant).
En résumé : Un été globalement très chaud et sec jusqu'à la fin août, entrecoupé de courtes bouffées d'air plus frais ou de passages orageux très locaux qui ne suffiront pas à faire baisser durablement la température des plans d'eau.
Sur la situation de l'Îlot Nature à Hurongues, plusieurs éléments d'arrière-plan permettent de mieux comprendre le problème :
Un concept novateur mais vulnérable : La baignade de Hurongues a été conçue comme une alternative écologique aux piscines traditionnelles au chlore. L'idée de filtrer l'eau du lac par des procédés mécaniques et UV est excellente sur le plan environnemental, mais elle crée une dépendance directe à la santé du plan d'eau. Dès que le lac « vire », l'installation en subit immédiatement les conséquences.
Le dilemme réglementaire et économique : L'Agence Régionale de Santé (ARS) impose des contrôles très stricts sur les cyanobactéries et leurs toxines. Dès la prise de prélèvements non conformes, la fermeture est obligatoire.
Cela crée une situation complexe pour la Communauté de communes : les fermetures surviennent précisément lors des pics de chaleur, au moment où la fréquentation et la demande de rafraîchissement sont au plus haut.
Les pistes d'action à long terme : Pour éviter que le scénario ne se répète chaque été, le traitement de l'eau à l'entrée du bassin ne suffit pas. Les réflexions et actions à l'échelle du lac portent sur :
La réduction des apports en nutriments : Limiter le ruissellement chargé en azote et phosphore qui alimente les bactéries en amont du plan d'eau.
La gestion du niveau du lac : Maintenir un volume d'eau suffisant pour éviter un réchauffement trop rapide de la masse d'eau en été.
L'aération / l'oxygénation : Des solutions de brassage du lac sont parfois étudiées pour casser la stagnation de l'eau.
Mais tout cela n’est malheureusement pas gratuit.
Les élus savaient-ils que cela pouvait arriver ?
La présence de cyanobactéries est un phénomène naturel dont l’évolution dépend de nombreux facteurs environnementaux, tels que la température, l’ensoleillement ou les conditions météorologiques. Les changements climatiques, dont les canicules, étaient annoncées depuis des décennies
Il n’est donc pas possible de prévoir avec certitude, plusieurs mois à l’avance, si une prolifération surviendra ni quelle sera son ampleur
Travaux piscine : N’aurait il pas été préférable de faire les travaux en période de faible occupation du camping ? actuellement les campeurs n’ont ni piscine, ni plan d’eau et le bruit du chantier des travaux de la piscine en plus. Pour attirer les touristes il y a mieux !
Côté énergie, le projet fait figure d’exemple : le nouveau parking de 135 places, créé pour faciliter l’accès ( 91 marches pour descendre au niveau du plan d’eau et autant pour remonter) est couvert par 2 000 m² d’ombrières photovoltaïques. Celles-ci produiront environ 500 000 kWh, permettant d’alimenter l’ensemble de l’espace en électricité verte.
Conclusion provisoire : devant l’ampleur des frais engagés on ne peut plus faire machine arrière et des solutions devront être trouvées et mises en œuvre. En attendant on a un beau parking (vide) et nous espérons que les panneaux solaires sont raccordés …
Pour suivre cette folle aventure : hurongues-ilotnature.fr
Concernant les ombrières et la production d'électricité :
1 SEPTEMBRE 2026 : MERCI A ECO HABITAT ET SON DIRECTEUR THOMAS ROBERT POUR LES ECLAIRCISSEMENTS FOURNIS à savoir :
"Je confirme qu’elles sont bien raccordées au réseau Enedis et injecte de l’électricité 100% renouvelable dans le réseau depuis début juillet.
Elles sont en autoconsommation c’est-à-dire que l’électricité produite vient alimenter les bâtiments de la CCMDL afin de diminuer les factures."
En réponse à l'une de mes questions Thomas précise : "Nous avons en interne un suivi de la production en direct mais il n’y a pas de panneau d’affichage permettant de suivre la production en temps réel"
et en conclusion : "Je suis disponible cette semaine pour un échange si besoin. On peut s’appeler."
Encore merci pour tous ces renseignements
POMEYS
Chateau de Pluvy
Lors de la collecte des déchets, le camion masque complètement le virage. Aucune visibilité
SAINT SYMPHORIEN SUR COISE
PANNEAU D'AFFICHAGE DEVANT LA MAIRIE
Pour plus de renseignements n'hésitez pas à feuilleter les pages ...
POMEYS
HURONGUES CHANTIER BASE NAUTIQUE
Panneau de chantier
1 septembre 2025 : panneau fixé sur le tronc de l'arbre 10 décembre 2025 18 février 2026
à l'intérieur du chantier
que dit la loi : Le panneau doit être installé dès l’obtention de l’autorisation et rester visible pendant toute la durée du chantier.
ST SYMPHORIEN SUR COISE
INCIVILITES ORDINAIRES
Vandalisme et manque de civisme
La Chapelle devant les tennis PARC de St Symphorien sur Coise
Parking de l'hôpital
Vers l'hôtel du Sud
ROUTE DE GIVORS